Pour participer aux études ou si vous voulez éclaircir un point de la religion que vous ne comprenez pas, sentez-vous libre d’écrire à alexandre@jesus.lu Notre pasteur se fera un plaisir de vous répondre ou de prendre un rendez-vous avec vous. (Tous nos services sont gratuits)

Les sujets abordés lors des études bibliques sont les suivants :

Niveau 1 :

  1. La Bible
  2. La Doctrine
  3. Le Salut (péché, repentance, foi, croix, pardon, la sainteté)
  4. La Nature de Dieu
  5. La prière
  6. Eglise (Eglise locale et universelle, Dîme…)
  7. Pasteur
  8. Le baptême
  9. Intro au NT

Niveau 2 :

  1. Dieu et la trinité
  2. Baptême et dons du Saint Esprit
  3. Les ministères
  4. Le ciel et l’enfer
  5. Etude du livre des Actes
  6. La fraction du pain
  7. La vie de Christ
  8. La guérison divine
  9. Intro à l’AT

Niveau 3 :

  1. La Parousie (ascension et retour de Christ)
  2. Ethique (contraception, enterrement, suicide, tatouage…)
  3. Le pardon
  4. Herméneutique
  5. Introduction et étude de Marc
  6. Apologétique

Niveau 4 :

  1. Préparer un message biblique
  2. Jean
  3. Romains
  4. Genèse
  5. Daniel

 

Extrait de l’étude 1.1 : La Bible

Les points développés dans cette étude sont :

I. Le canon

II. Pourquoi avoir besoin d’un tel livre ?

III. Le processus de canonisation

a. Ancien Testament

b. Nouveau Testament

IV. Il existe plusieurs types de Bibles en circulation, pourquoi ?

V. Ce que la Bible est et n’est pas

I – Le canon :

 

Ce que l’on appelle le canon, du grec « κανὠν », littéralement « barre, bâton pour mesurer » est une forme figurative pour désigner ce qui une norme, un idéal ou un but à viser. Ce terme est employé par Paul à plusieurs reprises (2 Corinthiens 10:13, 15, 16, Galates 6:16 (pour désigner la norme du vrai Christianisme) ou encore Philippiens 3:16.

Quelle est la différence entre les écritures, et le canon?

La différence est dans le fait que le canon, est seulement une partie des écritures. Celles qui ont été reconnues comme étant digne de confiance, et faisant référence. Deux possibilités dans la constitution d’un canon soit:

– Des personnes désignées comme ayant autorité choisissent arbitrairement le canon et l’imposent. (vote de lois par une assemblée)

– Le canon se forme de par lui-même. Les habitudes d’un peuple font que certains textes sont plus utilisés que d’autres et viennent à faire autorité. (la culture musicale d’un pays se fait par le choix de toute une population de choisir d’écouter plus ou moins telle ou telle musique)

En ce qui concerne la Bible, il faut opter pour la deuxième solution.

Ce qu’il faut toutefois noter, c’est que ce canon diffère toujours aujourd’hui selon les différentes mouvances chrétiennes et les différentes régions du monde où il est utilisé. Par exemple, le nombre de livres qui compose l’Ancien Testament chez les Catholiques Romains est de 47 alors qu’il n’est que de 39 chez les Protestants. Si on part faire un tour du côté des Orthodoxes d’Ethiopie par contre, leur canon est composé de 52 livres.

Pour soutenir ce nombre, les Catholiques soulèvent le fait que les juifs incluaient les apocryphes dans le nombre de leur corpus canonique au premier siècle et que les juifs d’Alexandrie les incluaient ou incluaient une partie d’eux dans la septante. Pour les protestants par contre, le canon des écritures hébraïques n’incluaient pas les apocryphes et était fermé depuis bien longtemps avant le premier siècle.

En fait, la manière dont les textes sont approchés diffère à la fois d’une mouvance chrétienne à une autre, mais également d’une église à une autre et d’une personne à une autre. Rien que le fait dont le canon est considéré va influencer d’une manière ou d’une autre les procédures de lecture, et par là même la compréhension du texte, même si cette considération et ce concept de canon est inconscient.

De plus, il faut noter que cette question est d’une importance primordiale, puisqu’elle aura un impact non pas seulement sur la manière de comprendre un livre pour les personnes qui le liront, mais sur leur manière de vivre et d’agir à la fois par rapport à leur foi, mais également par rapport à leur vie quotidienne.